CitiesIPCC: an urban conference whose climate impact continues over time
21 mai 2025
L’étude de cas d’Edmonton montre comment une rencontre scientifique peut influencer la recherche, les politiques municipales et l’action climatique internationale.
Une étude de cas publiée par The Iceberg revient sur la conférence CitiesIPCC tenue à Edmonton en 2018. Elle avait rassemblé environ 750 scientifiques, maires, représentants de gouvernements locaux et décideurs afin de rapprocher la recherche sur le climat des réalités vécues par les villes.
La rencontre a contribué à définir un programme mondial de recherche sur les villes et les changements climatiques. Elle a aussi soutenu la Déclaration d’Edmonton, un appel à l’action invitant les municipalités à accélérer leurs engagements, ainsi que des initiatives destinées à faire progresser les connaissances et les pratiques locales.
Edmonton a prolongé cet élan par des subventions de recherche sur l’héritage et des projets communautaires, dont des démarches liées à la réduction de la consommation d’énergie et au réemploi. Les résultats ont également alimenté le dialogue international menant à de nouveaux travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat.
Le cas CitiesIPCC montre que la valeur d’une conférence scientifique réside autant dans les collaborations et les décisions qu’elle déclenche que dans son programme officiel. En alignant la rencontre sur les priorités de la ville et en finançant la suite, une destination peut transformer un événement ponctuel en infrastructure de changement.
Cette étude de cas s’inscrit dans une étude sur l’héritage et l’impact des événements d’affaires menée par Destination Canada et réalisée avec MEET4IMPACT et GainingEdge. La recherche suit plusieurs événements afin de mieux comprendre comment les retombées sociales, intellectuelles, politiques, humaines et économiques se construisent dans le temps.

Don Iveson (à droite) participant à une table ronde lors de la Conférence scientifique Villes et changement climatique du GIEC. Crédit photo : Ryan Jackson
